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07.05.2008

Le Dilemme de l' Amour

bonjour chers internautes!

j' ai décidé de vous présenter une ébauche de mon futur roman, le dilemme de l'amour.

a vrai dire je voudrais vous exhorter de sortir pour un moment du monde de la politique et adonnons nous a ce que nous aimons, le monde de la littérature car a n' en point mentir la littéraure est pour nous autres une obeine tant elle nous donne l' amour d' écrire qu'elle nous comble de richesses du coeur et des mots.

je vous présente donc mon premier chapitre ci dessous...
bonne dégustation a vous et merci, n' oubliez pas si vous le pouvez de faire une remarque

merci..




Mr FELIX Salarié d’une grande entreprise dans une capitale étrangère que j’eu l’occasion de visiter durant mes vacances décide en ce jour du 28 Juillet 2005 de se confier à moi. Il me proposa autour d’un café bien arrosé de me raconter l’histoire de ces périples amoureux.
Lors de nos conversations Mr felix me répétait constamment cette phrase doublée de poésie et de réflexion : « Mon frère tu sais, les histoires d’amour c’est comme les voyages en train ».

Je tiens à vous faire partager sa vie dans ces quelques lignes qui suivrons. Elles sont le témoignage que l’amour, au delà de sa beauté angélique et des nombreux plaisirs charnels, comporte bien des préceptes qui peuvent nous faire chavirer et nous faire perdre la tête.

Son histoire débuta au moment où celui-ci tomba follement amoureux ; je le dis bien follement amoureux, les unes après les autres de trois belles jeunes filles aux caractères capricieux et singuliers mais à l’aspect physique différent et charmeur.

La première rencontre et non la moindre de ces aventures se fut par un véritable coup de foudre inédit comparable à celui des romans à l’eau de Rose.

Chapitre I : Mélaine

C’était un après midi d’automne où Mr FELIX comme d’habitude prenait plaisir à admirer la beauté de dame nature qui avec le jaunissement des feuilles et leur chute entamée créèrent une magnifique mélodie dans le silence des bois du parc de neuilly. Soudain comme si le destin le lui avait réservé quelque chose de particulier félix se vit attirer par une forme aux allures divines et envahi d’un sentiment plus que trouble le poussant instinctivement à vouloir faire la connaissance de cette déesse des bois.

C’était une fille aux formes taillées de toutes pièces, elle avait le monde au Balcon et une démarche qui laissait présager un potentiel fessier incommensurable. Elle était la traduction de la beauté au sens propre du terme, de la femme au sens premier des mots tant elle se dévouait de grâce et de sensualités.

Tout marchais comme sur des roulettes, la jeune demoiselle de son coté obnubilée par la corpulence de ce bel étalon ne put résister à son charme et n’eut pour seul réflexe que de l’accueillir avec le plus beau sourire qu’une jeune pucelle ne peut qu’offrir à un homme de son calibre.


Elle s’appelait Melaine, Mélaine comme la laine de l’agneau, comme la laine de l’amour tout court. La douceur de ces gestes et la candeur de ses mots avaient le pouvoir de raviver une âme proche de l’abîme. La beauté de son nom était un parfait alliage avec la courbure de ces rondeurs, sa douceur avec celle de son cœur, sa pureté avec celle de son âme.


Elle poursuivait des études en lettres à l’université et avait l’envie d’ailleurs, comme toutes les belles jeunes filles de sa génération de devenir journaliste ou animatrice télé.
Son rêve était de visiter Rome, Venise, paris, la tour Eiffel, le château de versaille, les champs élysées du moins tous les célèbres endroits touristiques et les circuits pour amoureux.
Elle avait le sourire radieux aux lèvres, un enthousiasme avéré et une gaieté enviée qui était la traduction pour son amour de la vie, de l’ambiance et des virées nocturnes.
C’était là le début d’un flirt qui n’était pas prêt de se terminer de si tôt. Cette rencontre fut du moins pour les deux tourtereaux les plus beaux instants jamais vécus.



Toujours sourire aux lèvres et mains dans la mains, ces deux amoureux flânaient dans les rues partageant ainsi des moments de complicité signes de leur union joyeuse. Ils faisaient l’amour à tout endroit : de la salle de bain au lit somptueusement dressé, n’omettant pas un léger détour par la cuisine ou la salle de séjour ; s’adonnèrent très souvent à des galipettes dignes d’une inspiration sensuelle de dieux grecs.