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31.05.2008

Des idées nouvelles pour une Cote d’ivoire économiquement forte.

Politichiens ! Arrêtez de vous foutre de la gueule du peuple : C’est par ces termes assez grincheux et rébarbatifs que je voudrais initier mon propos.

En effet, aux bons intérêts des uns et des autres, ils vous diront sans honte aucune « je vous promets ceci, je vous promets cela » mais diantre de nous que se passe t’il ? Ne voyez vous pas la souffrance du peuple, n’entendez vous pas ces cris et ces jérémiades de ceux qui ont faim ?

Nous nous sommes trop laissés berner pendant longtemps par la politique politicienne de ces soit disant faiseurs de miracles, de ces faux messies prometteurs de monts et merveilles. Il est temps que nous arrachions de ces mains de voyous la destinée de notre pays, notre destinée et celle de nos enfants.

La fausse politique a trop guidé longtemps nos pas, elle a trop fait de mal à notre pays, à cette perle des lagunes, à cette terre d’ivoire et d’espérance. Il est plutôt temps de nous pencher sur une conception nouvelle du pouvoir, de la gouvernance étatique afin de ne point laisser à ces vautours Politichiens de décider de notre salut.

Comme propositions concrète, pour sortir notre Etat dans cette léthargie actuelle, je vous propose que nous transformions le système présidentiel en un système parlementaire afin d’éviter ces bains de sang inutiles car à vrai dire la majorité de nos populations s’identifie plus à la région, à la tribu ou plutôt à l’ethnie des personnes qui nous dirigent et non en leurs programmes respectifs ou en leurs compétences respectives.

Il faudrait redonner à ce pays, une chance de sortir de cette torpeur perpétuelle du sous développement, de cette cacophonie politicienne qui n’a ensemencé que malheurs et souffrances à notre population.

Pauvres de nous ! Combiens d’économistes renommées n’avons-nous pas ? Combiens de docteurs en finance, en droit, en médecine, en chimie, en télécommunication, en marketing n’avons-nous pas ? Combien de techniciens, d’ingénieurs chevronnés, de chercheurs ne possédons nous pas ? Combiens de cadres compétents qui pullulent dans ces administrations occidentales n’avons nous pas ?

Il faudrait redonner les reines de ce pays, la cote d’ivoire, non a des politiciens véreux qui ne font qu’agrémenter haine et déshonneur mais plutôt à un comité de personnes compétentes et qualifiées mais surtout apolitiques et qui ont en plus de leur qualité le sens de la gestion des affaires de l’Etat.

Je m’explique de ce fait : il faudrait confier les destinées économiques de la cote d’ivoire à des personnes, des cadres supérieurs qui ont fait leur preuve par leurs compétences.
Pourquoi ne transformerions nous pas le conseil économique et social actuel (inutile actuellement car ne répond en aucun cas aux aspirations du peuple) en un organe pionnier dans le développement de notre pays ?
Il aura pour objectif de proposer ou soit d’imposer, par des prérogatives que lui donnerons le parlement de la troisième république, au gouvernement, quelques soit le parti au pouvoir, des directives concernant les priorités économiques et social de l’Etat. Il sera chargé également d’imposer aux politiciens un plan de développement sur une longue période allant par exemple de 15 à 20 ans.

Décidément que cet organisme se décharge de son rôle passif qu’il joue actuellement et devienne dans les plus brefs délais un organe capable de redonner à ce pays son rayonnement d’antan.

Voici en ces termes, mes propositions pour une relève de notre pays. Je compte mener cette lutte dans les années à venir. Ces idées malheureusement ne prendront forme sans votre adhésion.
Pour ce faire, je compte sur tous ceux qui partagent mes idées de commencer à en parler auprès d’eux, car c’est dans la solidarité de nos efforts que nous vaincrons la misère et la pauvreté dans nos pays.
Tous vos commentaires et suggestions seront les bienvenus.

13.05.2008

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10.05.2008

Cote d’ivoire -Burkina Faso : frères siamois ou frères ennemis ?

Se limiter à une analyse très partielle de l’origine de la crise ivoirienne nous pousserait tout de suite à affirmer que le burkina est le principale responsable de la crise politique actuelle. En effet, nous savons tous que le Burkina a abrité de nombreux camps d’entraînement des rebelles ivoiriens et a même assisté la rébellion armée dans le conflit ivoirien.Ceci apparaît évident et n’est secret pour personne mais une analyse plus poussée, nous emmènerait à dire que malgré le fait que ce pays ait soutenu les forces rebelles, il nous faudrait avouer qu’il est pratiquement indispensable pour le développement de notre pays.

En effet, C’est sur ce dernier argument que je voudrais pousser mon analyse cette fois ci et vous la faire partager pour qu’on en discute avec le plus grand sérieux. La problématique qui se pose est la suivante, le Burkina est il pour la cote d’ivoire une nécessité avéré ou bien uniquement représente il un Etat ennemi. D’ où le sens de ma question : Cote d’ivoire -Burkina Faso : frères siamois ou frères ennemis. Autrement dit le développement de la cote d’ivoire et du Burkina est il intrinsèquement lié ?


- les millions de burkinabé en cote d’ivoire est ce une nécessité ?
Avec les millions de burkinabé que compte notre pays, le burkina se positionne à mes yeux plutôt comme un allié pour la cote d’ivoire qu’un véritable ennemi. A vrai dire, il faut avouer que le succès historique qu’a connu la cote d’ivoire est le fruit d’un dur labeur des paysans dont nombres d’entre eux sont des ressortissants Burkinabé. Ils ont apporté à la cote d’ivoire un progrès et un rayonnement international que continue à avoir notre pays malgré la crise actuelle.
C’est pour cela qu’il nous faudrait, nous ivoiriens au lieu d’ignorer constamment ce fait de plutôt les remercier pour tout ceci et continuer à promouvoir cette coopération qui nous ait profitable d’ailleurs dans tous les cas a tous les deux.

-Les burkinabé, le seul peuple qui nous connaît le mieux en Afrique !
En effet, il faut dire que les burkinabé en général ont une connaissance réelle et une approche plus pragmatique des problèmes que rencontre les ivoiriens.
Existe-t-il un burkinabé qui n’a pas fait la cote d’ivoire ? Ou quel burkinabé n’as pas une tante ou un oncle en cote d’ivoire ? Ces gens qui te répondrons non il en existe peu. Il danse nos dansent, mange nos plats, vivent à nos rythmes, écoute nos blagues, regardent nos films et rient comme nous. Franchement n’est ce pas merveilleux ça ! Pourquoi ne ferions nous pas pareils ? Arrêtons de se prendre la tête et semons les graines d’une vraie intégration.
En ces temps de réconciliation et d’intégration régionale qui courent, il est temps pour nous autres de parler franchement des politiques futures de nos chers pays et de l’avenir commun des deux pays que sont le Burkina et la cote d’ivoire tant au niveau du développement économique que de la coopération culturelle.

Nous devons montrer à toute l’Afrique et au monde entier un bel exemple d’intégration réussie et d’amitié Etatique. Nous avons les moyens de le faire et j’ y crois fortement. Le développement du Burkina est intrinsèquement lié au progrès économique et social de la cote d’ivoire, de même que la stabilité politique et sociale de la cote d’ivoire qui passe par une harmonisation de ses relations avec son voisin historique.
Il en va pour nous ivoiriens et burkinabé, de poser les vrais problèmes que nous rencontrons maintenant afin de les résoudre.


C’est pour cela que je salue avec chaleur, la délégation des chefs de villages ivoiriens au Burkina qui ont marqué par leur sagesse collective l’attachement de la cote d’ivoire à son pays ami et frère.

Je tiens aussi, à faire un sincère remerciement aux associations qui contribuent grandement aux coopérations culturelles. Ces initiatives doivent en contenir pleines d’autres car celles-ci doivent véritablement marquer le jalon d’une coopération culturelle et sociale de nos deux peuples.

09.05.2008

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Le Tabouret Baoulé ou une autre position du Kamasutra

ben pour ce jour ci, je vous propose de faire un tour dans l' univers tres convoité de la sexualité en vous laissant découvrir une nouvelle position sexuelle bien connu de nos chers parents au village.
laissez moi vous présenter Le Tabouret Baoulé ou une autre position du Kamasutra.

Position très commode car je l' ai moi meme essayée et ca vraiment marché, donc a vos marques , prets, lisez !!






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Pour cette position, votre partenaire doit s'allonger sur le dos. Quant à vous, vous êtes agenouillé devant elle. Vous ramenez ses jambes repliées et resserrées sur son buste,en posant ses pieds sur votre torse. Tenez ses pieds avec vos mains.

Vous la pénétrez en vous penchant en avant. Avec votre partenaire tenez vous les mains afin qu'elle vous indique quelle cadence adopter pour lui procurer le plus de plaisir.

Cette position permet une pénétration très profonde, sensations garanties pour elle ! Votre sexe est bien comprimé par son vagin, donc plus de plaisir pour vous également !

Par contre, cette position offre peu de liberté de mouvement pour votre partenaire.

Attention, la pénétration peut être tellement profonde que cela peut faire mal si le pénis heurte le fond du vagin.

ben a vous de jouer , avec un peu d' artifice et de sien, ya rien de plus merveilleux qu' une mise en pratique réussie.

a bientot pour de nouvelles positions sexuelles de chez nous !!!

07.05.2008

Le Dilemme de l' Amour

bonjour chers internautes!

j' ai décidé de vous présenter une ébauche de mon futur roman, le dilemme de l'amour.

a vrai dire je voudrais vous exhorter de sortir pour un moment du monde de la politique et adonnons nous a ce que nous aimons, le monde de la littérature car a n' en point mentir la littéraure est pour nous autres une obeine tant elle nous donne l' amour d' écrire qu'elle nous comble de richesses du coeur et des mots.

je vous présente donc mon premier chapitre ci dessous...
bonne dégustation a vous et merci, n' oubliez pas si vous le pouvez de faire une remarque

merci..




Mr FELIX Salarié d’une grande entreprise dans une capitale étrangère que j’eu l’occasion de visiter durant mes vacances décide en ce jour du 28 Juillet 2005 de se confier à moi. Il me proposa autour d’un café bien arrosé de me raconter l’histoire de ces périples amoureux.
Lors de nos conversations Mr felix me répétait constamment cette phrase doublée de poésie et de réflexion : « Mon frère tu sais, les histoires d’amour c’est comme les voyages en train ».

Je tiens à vous faire partager sa vie dans ces quelques lignes qui suivrons. Elles sont le témoignage que l’amour, au delà de sa beauté angélique et des nombreux plaisirs charnels, comporte bien des préceptes qui peuvent nous faire chavirer et nous faire perdre la tête.

Son histoire débuta au moment où celui-ci tomba follement amoureux ; je le dis bien follement amoureux, les unes après les autres de trois belles jeunes filles aux caractères capricieux et singuliers mais à l’aspect physique différent et charmeur.

La première rencontre et non la moindre de ces aventures se fut par un véritable coup de foudre inédit comparable à celui des romans à l’eau de Rose.

Chapitre I : Mélaine

C’était un après midi d’automne où Mr FELIX comme d’habitude prenait plaisir à admirer la beauté de dame nature qui avec le jaunissement des feuilles et leur chute entamée créèrent une magnifique mélodie dans le silence des bois du parc de neuilly. Soudain comme si le destin le lui avait réservé quelque chose de particulier félix se vit attirer par une forme aux allures divines et envahi d’un sentiment plus que trouble le poussant instinctivement à vouloir faire la connaissance de cette déesse des bois.

C’était une fille aux formes taillées de toutes pièces, elle avait le monde au Balcon et une démarche qui laissait présager un potentiel fessier incommensurable. Elle était la traduction de la beauté au sens propre du terme, de la femme au sens premier des mots tant elle se dévouait de grâce et de sensualités.

Tout marchais comme sur des roulettes, la jeune demoiselle de son coté obnubilée par la corpulence de ce bel étalon ne put résister à son charme et n’eut pour seul réflexe que de l’accueillir avec le plus beau sourire qu’une jeune pucelle ne peut qu’offrir à un homme de son calibre.


Elle s’appelait Melaine, Mélaine comme la laine de l’agneau, comme la laine de l’amour tout court. La douceur de ces gestes et la candeur de ses mots avaient le pouvoir de raviver une âme proche de l’abîme. La beauté de son nom était un parfait alliage avec la courbure de ces rondeurs, sa douceur avec celle de son cœur, sa pureté avec celle de son âme.


Elle poursuivait des études en lettres à l’université et avait l’envie d’ailleurs, comme toutes les belles jeunes filles de sa génération de devenir journaliste ou animatrice télé.
Son rêve était de visiter Rome, Venise, paris, la tour Eiffel, le château de versaille, les champs élysées du moins tous les célèbres endroits touristiques et les circuits pour amoureux.
Elle avait le sourire radieux aux lèvres, un enthousiasme avéré et une gaieté enviée qui était la traduction pour son amour de la vie, de l’ambiance et des virées nocturnes.
C’était là le début d’un flirt qui n’était pas prêt de se terminer de si tôt. Cette rencontre fut du moins pour les deux tourtereaux les plus beaux instants jamais vécus.



Toujours sourire aux lèvres et mains dans la mains, ces deux amoureux flânaient dans les rues partageant ainsi des moments de complicité signes de leur union joyeuse. Ils faisaient l’amour à tout endroit : de la salle de bain au lit somptueusement dressé, n’omettant pas un léger détour par la cuisine ou la salle de séjour ; s’adonnèrent très souvent à des galipettes dignes d’une inspiration sensuelle de dieux grecs.

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